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Saint-Affricain du 10_18_2017

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Journal du 4 mai 2016


Journée mondiale de la liberté de la presse

Liberte

Tous les ans, cette journée permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession. Le Saint-Affricain s’associe à cette commémoration.


Le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991.

 

La date du 3 mai permet d’informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse. Dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, condamnées, suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, alors que des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués.

 

Mis à jour ( Mardi, 03 Mai 2016 14:27 )

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Journal du 30 mars 2016 - Article en page 16


La guerre ouverte est déclarée par l'islam radical contre l'occident, avec pour objectif une guerre civile européenne

Il est temps de parler vrai et d’arrêter les lamentations et les débats hypocrites qui cherchent des explications à la pire des barbaries.

Le réseau terroriste qui a ensanglanté l’Europe serait « en voie d’être anéanti », selon François Hollande : il faut rassurer la population. Certes, cela se comprend, mais n’eût-il pas été plus sage d’attendre quelques semaines ? En effet, le problème est ailleurs. Il se trouve dans les dizaines de Molenbeek présents sur le territoire national, des sympathisants de l’État islamique parmi la jeunesse qui se réjouissent en secret des attentats. Personne n’ose poser les vraies questions, de peur des amalgames, de peur de briser les tabous contemporains. Il faudra pourtant s’y confronter, sous peine de mort physique et de disparition de notre civilisation.

Lors de l’opération antiterroriste à Argenteuil, on entendait clairement des hommes hurler « Allah Akbar ». C’est tout de même révélateur. Depuis les attentats de Merah, des centaines de minutes de silence ont été perturbées par les protestations de personnes qui n’ont aucune empathie pour nos morts. À l’évidence, l’islam pense que le moment est venu de se radicaliser, d’exiger. Les modérés d’hier sont plus radicaux qu’avant, et les radicaux passent désormais à l’action.

Le mal se nourrit, comme en Angleterre, de jeunes qui ont été éduqués, choyés, élevés en Europe. Ils ne sont français que d’un point de vue légal. Cette fiction ne peut plus durer. A noter que le « Conseil des théologiens musulmans de Belgique » a refusé de prier pour les victimes des attentats. Leur rigueur théologique contraste avec notre laxisme coupable.

Laxisme encore perceptible à Paris, lors des pillages de deux Franprix par des « jeunes ». Une nouvelle insurrection des « quartiers » est d’ailleurs à craindre. C’est pourtant là qu’il faut sévir : en cassant les trafics de drogue et d’armes qui alimentent le terrorisme. L’État doit rentrer dans les cités et reconquérir les territoires perdus.

Manuel Valls déclarait, après les attentats de Bruxelles, qu’on avait « fermé les yeux sur la progression du salafisme ». Il est heureux que le Premier Ministre ait un éclair de lucidité, peut-être dira-t-il dans dix ans qu’il avait fermé les yeux sur l’invasion migratoire en cours ? Laquelle, invasion, renforce notamment l’islamisation du pays.

 

Mis à jour ( Mercredi, 30 Mars 2016 10:03 )

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Journal du 30 mars 2016 - Article en page 16


Réactions des dirigeants face au terrorisme : éloge de la mollesse

Agé de 54 ans, ancien colonel des Troupes de Marine. enseignant et écrivain, Michel GOYA est analyste des conflits actuels, spécialiste du leadership et de l’innovation dans les organisations. Analyste et conseiller auprès du chef d’état-major des armées de 2007 à 2009, il a été titulaire de la chaire d’Histoire militaire à l'Ecole de guerre de 2011 à 2013, chargé de cours à l'Ecole Pratique des Hautes-Etudes de 2008 à 2013, chargé de cours à Sciences-Po Paris depuis 2012., a mené des interventions au Centre des hautes militaires de l’armée afghane à Kaboul (2009-2011), à l’Ecole de guerre tunisienne et au Cours supérieur interarmées de défense de Yaoundé (2010-2011) mais aussi de la Cour des comptes européenne (Luxembourg), 2013 , sur la gestion des organisations sous contrainte financière et les enseignements de la réforme des structures militaires. Il a autorisé le Saint Affricain à reproduire le dernier édito de son blog.

« Je suis fatigué, fatigué de voir la succession des « Je suis » (une ville européenne, les autres sont visiblement de catégorie empathique inférieure), fatigué des bisous, des bougies, des « continuons comme avant ». Je ne suis pas insensible, tout cela est sympathique et même nécessaire, je suis juste fatigué et affligé de constater, qu’accompagné de fausses postures, cela constitue un substitut au combat. Le pathos c’est bien, l’écrasement de l’ennemi c’est mieux.

Je suis écœuré de voir la Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères s’effondrer en larmes. Imagine-t-on un Clemenceau ou un Churchill s’effondrer de la sorte ou, pour ne pas être taxé de machisme (un mal visiblement plus dangereux pour certains que tous les terroristes de la Terre), une Margaret Thatcher ou une Indira Gandhi ? Ajoutons que, pour ne pas être taxé non plus de chauvinisme, que notre propre Président-chef des armées n’était pas loin de l’état de Federica Mogherini le soir du 13 novembre. Nous avons visiblement plus d’hommes et de femmes de beurre ou, au mieux, de carton que de « Tigre » ou de « Dame de fer ».

En parlant d’Etat justement où est-il ? Vous savez, cette institution dont l’obligation première est d’assurer la sécurité de ses citoyens et la victoire sur ses ennemis, grâce à son monopole de la violence ? Il fut un temps où Français, Belges, Britanniques et autres Alliés, affrontaient des monstres autrement plus forts que l’Etat islamique ou Al Qaïda et en triomphaient par leur courage et leur volonté. Là encore avouons que Verdun, la bataille d’Angleterre ou Bir Hakeim sont bien loin. Oui mais voilà, à l’époque on mobilisait les forces de la nation et on prenait des risques. Quand, après dix-neuf mois de guerre contre Daech (pour ne parler que de cet ennemi), 100 % des pertes françaises sont civiles, c’est clairement que nous ne la faisons pas vraiment et qu’on ne me parle pas des quelques frappes aériennes supplémentaires depuis novembre comme réponse forte. Quand on constate simplement l’incapacité depuis des années à démêler la structure byzantine (vous savez, Byzance et ses débats stériles devant les « musulmans radicaux » de l’époque ?) de l’organisation française du contre-terrorisme, on ne peut que douter d’une réelle volonté d’assurer la sécurité du territoire.

Continuons donc d’accumuler les « Je suis » en espérant que lorsque toutes les grandes villes de l'Union européenne auront été frappées, le gros machin continental impuissant dans lequel nous sommes englués se réveillera. Continuons à tolérer chez nous « l’intelligence avec l’ennemi » et la progression de l’obscurantisme (oui, je sais le « quiétisme », tout ça…mais il y avait aussi beaucoup de « Nazis quiétistes » en Allemagne au début des années 1930), voire à décorer ses promoteurs de nos plus hautes distinctions. Continuons à ne pas nommer les choses pour ne pas froisser. Continuons à ne pas soutenir les démocrates arabes. Continuons à ne pas réfléchir car « réfléchir l’ennemi c’est l’excuser ». Continuons donc à faire semblant. Nous sommes dans la position du grand mou qui prend des gifles de la part des petites frappes de la cour d’école, ne fait rien mais promet à chaque fois, avec ses voisins tout aussi mous, que c’est la dernière.

Il paraît que notre Premier ministre est un admirateur de Clemenceau, mais visiblement il s’est arrêté à l’époque où celui-ci était ministre de l’intérieur (pas la meilleure partie de sa carrière). Clemenceau a été aussi et surtout un de nos plus grands chefs de guerre. Essayons juste d’imaginer quelques instants ce qui se passerait s’il était d’un seul coup au pouvoir à la place de substituts en plastique. »

En savoir plus sur http://lavoiedelepee.blogspot.com/#b2YaEpf2ByIEJfxD.99

Mis à jour ( Mercredi, 30 Mars 2016 09:56 )

 

Journal du 30 mars 2016 - Article en page 15


Le bureau de l'Association des Maire Ruraux de l'Aveyron a manifesté son mécontentement relatif au fait que l'Etat « poussait » les communes à adhérer au principe des communes nouvelles.

Ci-dessous les différents points pour lesquels ils présentent les conséquences de cette adhésion.

Au niveau des communautés de communes les décisions reposent sur la volonté des élus et des communes de partager des compétences ensemble et de ne pas se les voir imposer. C'est le principe des lois de décentralisation, mettons ensemble ce que nous ne savons ou ne pouvons faire seuls. C'est la même chose au niveau des syndicats. Aujourd'hui on nous pousse au transfert de toutes les compétences à la communauté de communes, des décisions dans ce sens ont été prises au niveau du Conseil Départemental avec l'Etat et la Région.

Au niveau du très haut débit il y a une injustice forte entre le milieu urbain et le milieu rural et dans ce milieu rural entre le bourg centre et les communes plus éloignées avec un surcoût de 30 € par foyer dans certaines d'entre elles.

Au niveau du Regroupement Pédagogique Intercommunal,

Il y a une volonté de supprimer les écoles à classe unique et de concentrer les élèves dans des écoles en RPI. On veut bien l'entendre mais ce sont aux maires de décider ce qu'ils veulent faire et on ne veut pas qu'on nous l'impose. Ce sera la fin des petites écoles avec la mise en place du projet éducatif territorial indispensable pour accueillir les enfants de moins de 3 ans. « L'état se désengage, mais c'est à l'Etat d'assumer l'Education. Dans nos communes ce projet éducatif est quelque chose de complètement aberrant et c'est vraiment très lourd à mettre en place » indiquait Patrice Panis. Et Pierre Pantanella d'ajouter « nous avons pris des gens diplômés dans le cadre du projet éducatif, cela coûte 7000 euros par an avec une aide de l'Etat d'environ 4000 €, donc un reste à charge pour la commune de 3000 € ». « Il y a une pression très forte de l'Education Nationale pour démontrer que les petites écoles ne sont plus au niveau pour répondre aux attentes » pour Patrick Guénot. « C'est à l'Education d'apprendre à lire et à écrire. Et elle, elle n'a pas d'obligation de résultat alors que nous oui » ajoutait André Bories.

Pour l'eau et l'assainissement il n'y a pas encore le décret d'application. Il sera difficile pour la plupart des communes de mettre en place une régie municipale. Dans les petites communes, les prix sont serrés, on gère au plus juste, en bons pères de famille. L'Etat va imposer le transfert aux communautés de communes en 2018 et au plus tard en 2020. Comment cela va être géré ? Quelle sera l'incidence sur le prix ? «  Si on a un fermier identique, le prix de l'eau sera identique pour tous. Pour que les communes puissent garder la compétence, il faut qu'elles deviennent fermier, ce qui est quasiment impossible » complétait Pierre Pantanella.

En ce qui concerne le PLUi, ce sera quasiment obligatoire parce qu'une commune qui demandera seule une révision du PLU, elle ne sera pas aidée. Comment une commune rurale seule pourra faire face aux frais . Elle ne le pourra pas. Ce sera la même chose pour les permis de construire. « Et en plus quand on va se regrouper en PLUi, on va nous diviser les surfaces qu'on avait en réserve de terrains constructibles » complétait André Bories. « Les gens qui viennent vivre en milieu rural veulent de l'espace autour de leur maison. Et là on nous dit qu'il faudra des petits lots, pas plus de 800 m2, ça fera encore grossir les villes » pour Pierre Pantanella.

En conclusion « notre association se bat et va se battre contre cette technocratie et on se demande si les politiques assument vraiment leur rôle. Nous allons interpeller les élus au niveau de la région et au niveau national. S'il n'y a pas d'écoute, les villages mourront dans l'indifférence générale, il n'y aura plus de proximité et les villages seront désertés ». Et de terminer avec un proverbe « qui veut noyer son chien l'accuse de la rage ».

D.R.

Mis à jour ( Mercredi, 30 Mars 2016 09:44 )

 

Journal du 23 mars 2016


Les fêtes de Pâques

Dans cette période de grisaille et de crise, il nous semble particulièrement important de marquer une petite pose joyeuse et gaie : Pâques, la fête la plus joyeuse du calendrier après Noël. Renouez avec la tradition et n’hésitez pas à souhaiter Joyeuses Pâques à tout votre entourage, si vous ne les voyez pas, pensez aux cartes de Pâques elles sont idéales pour envoyer vos vœux. Le Saint-Affricain vous éclaire sur cette fête !

UN BREF HISTORIQUE

Si la fête de Pâques a un sens religieux profond pour les religions chrétienne et juive, à cette période était aussi célébrée une fête païenne saluant le printemps et le renouveau. La « fête du printemps » trouve son origine dans les traditions pré chrétiennes qui fêtaient le renouveau et la renaissance.

La légende la plus connue est bien entendu la légende de la Grèce ancienne selon laquelle le printemps était le retour sur terre de Perséphone, fille de la déesse de la terre. Selon la légende, Perséphone entrée aux enfers ne pouvait plus en repartir. Sa mère se désespérant décida de semer la désolation sur terre jusqu'au retour de sa fille. Finalement un accord fut trouvé entre le dieu des enfers et la déesse de la terre. Perséphone devrait partager son temps entre la surface de la terre et ses entrailles. Les mois d'hiver symbolisent la tristesse et la désolation de la terre devant cette absence et le printemps symbolise le retour de la fille aimée et donc de la vie sur terre.

 

D'autres légendes antiques fonctionnent autour du même thème, l'équinoxe de printemps coïncidait avec le retour d'une divinité sur terre, ou avec le réveil d'une divinité.Le nom anglo-saxon donné à cette fête est l'illustration des origines païennes de Pâques. En anglais Pâques se dit Easter qui est le nom d'une divinité saxonne associée au printemps.

Mis à jour ( Mercredi, 23 Mars 2016 11:26 )

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